Enquête inédite au sein des ressourceries
Alors que la Commission Mixte Paritaire (CMP) qui doit statuer sur la “loi contre la fast-fashion” (loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile) se fait toujours attendre, le débat public reste focalisé sur une baisse de la qualité des vêtements, l’attribue quasi exclusivement à l’ultra fast-fashion (Shein, Boohoo, etc.) et dédouane les enseignes de la “première
génération” (H&M, Primark, Mango, etc. ).
La coalition Stop Fast-Fashion dévoile aujourd’hui les résultats d’une enquête de terrain menée auprès d’acteurs du réemploi textile.
Celle-ci révèle que 49% des textiles non réemployables, car de trop mauvaise qualité, viennent pourtant des acteurs de la fast-fashion de “première génération”, et seulement 5% viennent des acteurs de “seconde génération”, plus communément appelés de l’ultra fast-fashion, arrivés plus récemment dans l’hexagone.
Alors que le secteur connaît une crise des débouchés et appelait déjà à une prise de conscience et une réforme bien avant l’avènement de l’ultra fastfashion, ces chiffres démontrent que la distinction entre fast-fashion de “première génération” et de “seconde génération” est artificielle.
Pour lire les résultats de l’enquête de terrain, cliquer ici
Contacts presse :
Réseau National de Ressourceries et Recycleries – Julien de Saint Phalle
+33 6 01 87 15 51 – [email protected]
Les Amis de la Terre France – Pierre Condamine
+33 7 57 18 79 62 – [email protected]
Max Havelaar France – Aelya Noiret, Etycom
+33 6 52 03 13 47 – [email protected]
Éthique sur l’étiquette – Mathilde Pousseo
+33 6 09 81 95 86 – [email protected]
Emmaüs France – Manon Folléa
+33 6 43 09 24 93 – [email protected]
Contact presse
Manon Folléa
Responsable éditorial et relations presse